Min-max:Qui a le plus de poids dans la balance

27 juillet 2010

Dans plus de 80% des organisations, la gestion des min-max est laissée aux mains de gestionnaires qui se retrouvent souvent pris entre l’arbre et l’écorce. Les gens des ventes, des opérations ou de l’entretien désirent légitimement s’assurer qu’ils ne manquent pas de stocks. De l’autre côté, les gens des finances, les banquiers et les actionnaires sont préoccupés par l’argent immobilisé dans les stocks.

On ajuste à la main les inventaires en réaction aux crises de l’entreprise. Un client important s’est retrouvé avec une rupture de stock, on corrige les min-max à la hausse. Arrive la fin du trimestre et les financiers veulent que les inventaires soient le plus bas possible. On coupe les achats et on baisse les min-max.

Le département des miracles réagit encore et corrige la situation. Les attentes de l’organisation sont énormes envers le département de la gestion des inventaires. On s’attend à ce que ces gens puissent ajuster manuellement les min-max sur 15,000 à 35,000 articles sans faire d’erreur. Ils doivent prévoir les saisons, les tendances à la hausse ou à la baisse dans la demande. Ils doivent savoir quand l’article dont on se sert deux fois par année va être en demande.

Détenteur d’une maîtrise en recherche opérationnelle, j’ai plus de 30 ans de métier et je suis reconnu comme un des leaders québécois dans la gestion des stocks, mais, même avec mon expérience, je n’ai pas la capacité de gérer 35,000 articles et de fixer de façon optimale les min-max manuellement.

La bonne nouvelle c’est que la gestion des stocks, c’est aujourd’hui une science. Il existe des formules et des calculs qui permettent d’optimiser la gestion des stocks et de fixer automatiquement et de façon dynamique (avec des révisions automatiques et informatisées à tous les mois) les min-max de façon à atteindre les objectifs de service organisationnels tout en minimisant les inventaires. Des min-max gérés de cette façon permettent normalement d’augmenter globalement le taux de disponibilité des pièces ou articles avec de 25% à 50% moins d’inventaire.

Autre point positif, c’est que la gestion des stocks, c’est aussi un art. La machine ne sait pas tout. Un bon système de gestion des stocks signale aux gestionnaires qu’il est temps de réviser un min-max lorsqu’il y a:

-        des changements brusques dans le modèle de consommation;

-        un article nouveau est rendu avec assez d’historique pour le passer en mode automatique;

-        le système a de la difficulté à établir des prévisions de consommation fiables pour un article donné;

-        on a une commande ouverte au fournisseur pour un article où l’on a déjà des surplus (parce qu’une commande client a été annulée, on a eu un retour de stock d’un autre client ou toute autre bonne raison);

-        un article n’a pas bougé depuis six mois;

-        le min-max calculé pour le mois qui vient est assez différent de l’ancien min-max;

-        ou tout autre signal défini.

Mettez aux commandes d’un bon système scientifique un artiste gestionnaire des stocks talentueux et vous obtenez le meilleur équilibre pour la gestion des stocks.  C’est mille fois plus efficace!

Robert Lamarre

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Optimisation des stocks et le service à la clientèle (partie 2)

14 juin 2010

La haute direction d’une entreprise doit, parmi les indicateurs clés de son tableau de bord, établir les objectifs de service par classe et/ou par famille de produits. Ces objectifs de service font partie des données stratégiques qui différencient votre organisation.

Les objectifs de service tiendront compte des besoins des clients, de la position que l’entreprise veut avoir sur son marché en termes de service et de la capacité de l’organisation à investir dans ses stocks pour pouvoir atteindre des objectifs de service.

Il faut savoir que plus l’objectif de service est élevé, plus on devra augmenter le niveau des stocks que l’on doit garder pour garantir ce niveau de service. Un bon outil logiciel pourra guider l’organisation sur le lien direct entre les objectifs de service et les stocks requis.

Un système informatisé de gestion des stocks digne de ce nom devrait permettre de calculer dynamiquement les paramètres de gestion des stocks en relation avec l’objectif de service. Un bon système établira le niveau de stock de sécurité en relation avec le service optimal désiré par l’organisation. Normalement, le stock de sécurité tiendra aussi compte des délais de livraison et de la précision des prévisions de la demande ou de la variabilité de la demande.

L’établissement de minimum en main, de maximum en main sont des variables incontournable pour atteindre de manière durable le niveau de service souhaité. Les Min Max de l’entreprise devraient aussi être dynamiques et tenir compte des objectifs de service.

Il est intéressant de savoir qu’il existe aujourd’hui des organisations qui offrent un service de calcul dynamique des paramètres de gestion des stocks qui met à jour les Min Max en fonction des objectifs de service et qui offre via WEB des tableaux de bord qui présentent un ensemble d’indicateurs de l’évolution de la gestion des stocks. Un système comme IMAFS vous offre aussi des rapports d’exception qui permettent de faire des interventions payantes sur la gestion des stocks. La rentabilité d’utiliser un service de gestion des stocks n’est plus à démontrer. Le retour sur investissement ROI est là.

En conclusion, on comprend mieux que gestion des stocks et optimisation du service aux clients sont indissociables.

Robert Lamarre

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Optimisation des stocks et le service à la clientèle (partie 1)

14 juin 2010

Pour une organisation, le but premier de maintenir des stocks est de donner du service aux clients internes ou externes. On garde des stocks pour pouvoir répondre dans un délai raisonnable aux besoins de nos clients. Si nos clients pouvaient attendre pour satisfaire leurs besoins que l’on obtienne le matériel de notre fournisseur ou de notre usine, on pourrait fonctionner avec un niveau de stock à zéro.

La réalité, dans un monde à flux tendu, est que les exigences clients sont telles qu’ils comptent de plus en plus sur leurs fournisseurs pour leur fournir des stocks qui répondent à leurs besoins dans un délai plus rapide que le délai de livraison que les fournisseurs peuvent obtenir à leur tour de leurs fournisseurs. On garde donc des stocks pour satisfaire les besoins de nos clients, c’est le but principal.

Cette constatation nous amène à dire que, si on veut gérer nos stocks de façon optimale, il est impératif de connaître notre niveau de service. Une des façons parmi les plus utilisées pour mesurer le service est d’établir la proportion des commandes clients livrées en temps,  avec la quantité totale demandée par le client, en relation avec le nombre de lignes de commandes totales.

Il est surprenant de constater que la majorité des entreprises ont de la difficulté à établir cette mesure. Plusieurs systèmes informatiques, y compris certains grands ERP, ne facilitent pas cette évaluation du service. Certains gestionnaires n’ont pas compris l’importance de cette mesure à partir de laquelle leurs clients vont les évaluer. Il y a aussi le défi pour les organisations d’enregistrer et de mesurer les ventes perdues. Le client qui vérifie la disponibilité du stock et qui n’enregistre pas de commande si le stock n’est pas disponible est aussi important que celui qui accepte la livraison plus tard.

Plusieurs organisations ont de la difficulté à se discipliner pour enregistrer ces ventes perdues. L’opération est rendue encore plus complexe quand les clients ont accès en ligne la disponibilité des stocks. Ils consultent les stocks et ne font pas de commande. Certaines organisations ont trouvé des mécanismes pour compter ces interrogations de stocks et allouer certaines de ces commandes comme  ventes perdues. Cette façon de faire est  idéale pour mesurer le niveau de service.

Pour une organisation qui ne connaît pas son niveau de service et qui n’a pas les outils en place pour le mesurer, il existe une méthode simple pour estimer ce taux. On prend d’abord une photo des quantités en stock. On examine ensuite les articles qui n’ont pas de stock au moment de la photo (excluant les articles hors saison, obsolètes ou non stock), le nombre de demandes que ces articles ont eu dans la dernière année (notez qu’il s’agit ici bien du nombre de demandes plutôt que la quantité totale demandée). On fait la proportion entre ce nombre de demandes pour des articles avec zéro stock à la photo versus le nombre total de demandes dans l’année et on obtient un taux de service estimé.

Il est intéressant d’aller plus loin et de mesurer le niveau de service en fonction de la classification ABC des articles ou par famille de produits. Dans le prochain article, nous expliquerons les avantages de se doter d’objectifs de niveau de service.

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Optimisez vos inventaires stocks = plus service et de vente (partie 1)

2 juin 2010

Pour une organisation, le but premier de maintenir des stocks est de donner du service aux clients internes ou externes. On garde des stocks pour pouvoir répondre dans un délai raisonnable aux besoins de nos clients. Si nos clients pouvaient attendre pour satisfaire leurs besoins que l’on obtienne le matériel de notre fournisseur ou de notre usine, on pourrait fonctionner avec un niveau de stock à zéro.

La réalité, dans un monde à flux tendu, est que les exigences clients sont telles qu’ils comptent de plus en plus sur leurs fournisseurs pour leur fournir des stocks qui répondent à leurs besoins dans un délai plus rapide que le délai de livraison que les fournisseurs peuvent obtenir à leur tour de leurs fournisseurs. On garde donc des stocks pour satisfaire les besoins de nos clients, c’est le but principal.

Cette constatation nous amène à dire que, si on veut gérer nos stocks de façon optimale, il est impératif de connaître notre niveau de service. Une des façons parmi les plus utilisées pour mesurer le service est d’établir la proportion des commandes clients livrées en temps,  avec la quantité totale demandée par le client, en relation avec le nombre de lignes de commandes totales.

Il est surprenant de constater que la majorité des entreprises ont de la difficulté à établir cette mesure. Plusieurs systèmes informatiques, y compris certains grands ERP, ne facilitent pas cette évaluation du service. Certains gestionnaires n’ont pas compris l’importance de cette mesure à partir de laquelle leurs clients vont les évaluer. Il y a aussi le défi pour les organisations d’enregistrer et de mesurer les ventes perdues. Le client qui vérifie la disponibilité du stock et qui n’enregistre pas de commande si le stock n’est pas disponible est aussi important que celui qui accepte la livraison plus tard.

Plusieurs organisations ont de la difficulté à se discipliner pour enregistrer ces ventes perdues. L’opération est rendue encore plus complexe quand les clients ont accès en ligne la disponibilité des stocks. Ils consultent les stocks et ne font pas de commande. Certaines organisations ont trouvé des mécanismes pour compter ces interrogations de stocks et allouer certaines de ces commandes comme  ventes perdues. Cette façon de faire est  idéale pour mesurer le niveau de service.

Pour une organisation qui ne connaît pas son niveau de service et qui n’a pas les outils en place pour le mesurer, il existe une méthode simple pour estimer ce taux. On prend d’abord une photo des quantités en stock. On examine ensuite les articles qui n’ont pas de stock au moment de la photo (excluant les articles hors saison, obsolètes ou non stock), le nombre de demandes que ces articles ont eu dans la dernière année (notez qu’il s’agit ici bien du nombre de demandes plutôt que la quantité totale demandée). On fait la proportion entre ce nombre de demandes pour des articles avec zéro stock à la photo versus le nombre total de demandes dans l’année et on obtient un taux de service estimé.

Il est intéressant d’aller plus loin et de mesurer le niveau de service en fonction de la classification ABC des articles ou par famille de produits.

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Cogep et IMAFS: une équipe gagnante

27 mai 2010

Cogep (www.cogep.com) et IMAFS travaillent en étroite collaboration pour aider une cartonnerie d’ici à diminuer son coût d’opération et augmenter sa rentabilité.  Gains de temps considérable et des économies d’échelle très appréciables.  À suivre…

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